• Soeurs Pieuses

    Mashallah, l'histoire des femmes que nous retrouverons ici sont des histoires afin de nous soutenir dans des moments difficiles. Iic se retrouveronts les histoires de sahabiyat mais aussi de soeurs contemporaines qui sont là pour nous servir d'exemple. Des histoires qu'il nous faut véhiculer afin qu'aucune ne tombe dans l'oublie...

  • Hamna : fille de Djahch

     
    Elle fut parmi les tous premières qui embrassèrent l’Islam. Mas’âb, fils de ‘Oumaïr l’épousa et émigrèrent ensemble à Médine ainsi que son frère Abd Allah fils de Djahch.
    Hamna fut présente lors de la bataille d’Ouhoud et fut parmi les infirmières qui soignèrent les blessés et abreuvèrent les assoiffés.

    Lors du retour de Prophète, ,  et des musulmans vaincus à cause de leur désobéissance aux ordres du Prophète, . Les femmes les devancèrent à Médine.

    Le Fils de Saâdin qui rapporta de Mohammad, fils de ‘Abd Allah, fils de Djahch dit : « Les femmes se levèrent lors du retour des Musulmans, demandant des nouvelles de leurs proches, aucun d’eux ne pu dire quoique ce soit, ils attendirent l’arrivée du Prophète, . Il n’y eut pas de femme qui lui posa une question qu’elle ne reçut de réponse. »
    Hamna arriva, Le Prophète, , lui dit : « Ô Hamna ! Prend en patience cette vicissitude, ton frère est mort en Martyr. » Elle répondit : « Nous sommes à Allah est c’est vers lui que nous retournerons, qu’Allah est son âme et lui pardonne. »
    Le Prophète, , poursuivit : « Ô Hamna ! Prend en patience ce Malheur, ton Oncle Hamza fils de ‘Abdel Moutalib est mort en Martyr. »
    Elle Répondit : « Nous sommes en Allah et c’est vers lui que nous retourneront qu’Allah est son âme et lui pardonne. »
    Il, , ajouta : « Ô Hamna ! Prend en Patience cette infortune, ton Mari Mas’âb fils de ‘Oumaïr est mort Martyr. » Elle se mit à pleurer et dire : « Ô Rage ! Ô désespoir. »
    Le Messager d’Allah, , dit : « L’homme est une partie inhérente de la femme, alors qu’elle ne lui est rien. »

    Il, , lui implora Allah, à elle et à son Fils afin de les récompenser par l’intermédiaire d’une progéniture préférable. Quelques temps après, elle épousa Talha qui fut un excellent père pour son fils et un époux exemplaire pour elle.

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  • Doura est la fille d'Abi Lahab et de Oum Jamil, les ennemis jurés du messager de Dieu (sala'alayi wa salam) jusqu'à leurs derniers souffles. Une sourate fût descendue à leur encontre, c'est la sourate *Les Fibres* dans laquelle Dieu leur annonce un châtiment exemplaire dans la Géhenne.

    Doura épousa Harith, fils d'Amr, alors qu'il était mécréant. Il fût tué le jour de la grande bataille de Badr. Elle s'exila à Médine et adopta l'islam comme religion.

    Selon Abou Horeira et Amar fils de Yasser (que Dieu les agrée):

    "J'ai rencontré Doura le jour de son émigration à Médine. Elle descendit dans la maison de Rafaâ fils d'El Mouâh qui lui dit *Femme de béni Zarim?? Mais tu es la fille d'Abi Lahab sur lequel Dieu Dit:

    Périssent les deux mains d'Abi Lahab, et que lui même périssent. (s.111 / v.1)

    Que signifie l'émigration pour toi?*

    Elle rejoignit le Prophète (sala'Alayi wa salam) à la mosqué et lui rapporta ce qui s'était pasé. Il lui demanda de s'assoir, pria avec les gens puis monta sur la tribune et les harangua.

    *Ô Croyants! Pourquoi suis-je touché par l'intermédiaire de mes proches. Par Dieu, mon intercession touchera mes proches, ainsi que Sada'in, Hakamen et Salhain le jour du Jugement Dernier*

    Il ajouta dans un autre hadith:

    *Qu'est ce que ces gens qui me veulent du mal par l'intermédiaire de mes proches et par le biais des membres de ma famille. Celui qui fait du mal à ma lignée, et par là même aux miens, me lèse directement. Et celui qui me cause du tort, fait du tort à Dieu*

    Il ajouta: *On ne doit pas porter préjudice à un vivant, à travers la faute commise par un mort.*

    Dieu dit: aucune âme porteuse de charge ne supporte celle d'une autre... [s.6 / v. 164] 

    Dans un autre verset: Chaque âme est prisonnière de ses acquis... [s.74 / v.38]

    Doura (que Dieu l'agrée) rentra chez elle rassurée par les dire du Prophète (sala'Alayi wa salam).

    Que Dieu soit satisfait de Doura, comme de ses paires.

      

    Source: La vie des sahabiyats par Fdal Haja, édition Muslim-Universel


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  • Voici le récit d'une femme dont l'histoire n'a pas retenu le nom: la coiffeuse des filles de pharaon ,Une femme pieuse qui a vécu sous le règne de Pharaon
    Elle etait à son service tout comme son mari: ce dernier était proche de Pharaon et elle était une sorte de gourvernante pour ses filles.
    Ce couple se convertit a l'islam.Lorsqu'il apprit cela, Pharaon tua le mari.Elle garda sa fonction
    Elle avait cinq enfants à nourrir et elle devait donc travailler pour eux.
    Un jour, alors qu'elle coiffait l'une des filles de Pharaon le peigne tomba des mains et elle dit:

    - Au nom D' Allah !
    La fille fille qui se faisait peigner lui dit:
    -Allah? Qui? Mon père ?
    Elle n'a pas pu se retenir et lui cria au visage:
    -Non pas ton père ! Allah : mon Seigneur , ton Seigneur et le Seigneur de ton père !

    La fille s'etonna .Elle ne comprennit pas comment l'on pouvait adorer une autre divinité que son père.
    Le Pharaon en fut informé.Il s'etonna lui aussi d'avoir dans son palais quelqu'un qui adorait un autre que lui.
    Il ordonna de de soumettre à lui.Elle refusa
    Il l'emprisonna et la tortura.Mais elle ne céda pas.
    Il ordonna un jour de faire bouillir de l'huile dans ne grande marmite, qu'il fit mettre devant elle.
    Elle s'est alors dit qu'elle n'avait qu'une seule âme et qu'il était peut-etre temps pour elle de rencontrer son Seigneur...

    Pharaon était si cruel qu'il voulait pousser la perversité à son summum.
    Il eut l'idée de faire venir ses cinq enfant.
    Ils étaient tout ce qu'elle possédait dans cette vie .Ils étaient les pauvres orphelins pour qui elle travaillait tant!
    Les enfants se suivaient les uns les autres.
    Ils ne savaient rien de ce qui les attendait.
    Ils regardaient tout autour d'eux sans trop comprendre ce qui se passait.
    Quand il virent leur mère, ils coururent se serrer contre elle.
    Elle les rassembla dans ses bras et commença à les embrasser.
    Elle prit ensuite le plus petit, sont bébé contre elle..
    Pharaon ordonna de pousser le plus ainé dans l'huile .
    Les soldats le prirent, il se débattait , criait et suppliait Pharaon...En vain .
    Il fut jeté dans l'huile sous le regard de sa mère et de ses frères
    Son corps disparut dans ce bouillon puis ses os réapparurent à la surface.
    Pharaon se tourna vers la mère et l'interrogea :

    - C'est qui i ton seigneur maintenant?

    Elle répondit avec toute l'assuance d'une croyante:
    -Allah! Allah!
    Furieux , il ordonna d'en faire de même avec son deuxieme enfant.
    Les soldats l'enlevérent des bras de sa mère et le poussérent dans l'huile.ses os se mélangerent à ceux de son frère.
    Devant le refus de la mère de changer de religion.
    Pharaon ordonna de tuer le troisième , puis le quatrième enfant.
    Celui' ci était encore trés petit et il avait affreusement peur.
    Il se collait contre sa mère.
    Les soldats durent le tirer trés fort ca il pleurait accroché à la jambe de sa mère qui s'éfforçait de le garder encore un peu,.
    Elle voulait encore le sentir une dernière fois .
    Son regard fixa sur lui pendant qu'ils le poussaient dans ce bain d'Enfer.
    Ils n'avaient eu aucune pitié .Son petit corps disparut lui aussi.
    Elle ne pouvait le quitter du regard.Les larmes coulaient sur ses joues .Il venait de la quitter pour l'autre monde.
    Pendant un moment elle s'est laissée emporter par ses souvenirs .Elle n'avait plus dans son esprit que son image, les moments passées ensemble, les nuits passées son chevet , ses jouets, ses premiers mots, ses habits....
    Puis les soldats vinrent vers elle.
    Son esprit revint soudainement à la cruelle réalité

     

    lls s'en prirent au cinquieme et dernier enfant
    Ils n'était encore qu'un bébé .Ils l'arrachèrent des bras de sa mère.Il cria et se mit a pleurer.
    La mère n' a pas pu s'empécher de pleurer et de le retenir encore un peu.
    c'est alors qu"Allah le fit parler,.il dit :

    -O mère ! Endure cette épreuve ! c'est toi qui as raison.

    On le jeta avec ses frères et soeurs dans l'huile bouillante.Son corps s'est vite dissolu.
    Ses fis venaient de partir les uns aprés les autres vers leur seigneur.Les reste de leurs petits os flottaient encore dans l'huile.
    L'odeur de leur chair se faisait sentir.Ses chers enfants n'étaient plus.
    Elle avait le coeur meurtri.
    Des années de bonheur s'envolèrent d'un coup.
    Elle aurait pu garder ses enfants auprés d'elle , il n' aurait suffit que d'un seul mot à Pharaon..... Mais elle a préféré ce qui se trouve chez son Seigneur .
    Elle savait que cela était meileur pour elle car ses récompenses sont éternelles.........

    Puis ce fut son tour.On l'encercla et on la porta avant qu'ils ne la jettent .
    Elle cria à Pharaon :
    -J'ai une dernière requête à faire!
    -Laquelle ? dit-il de son air méprisant .
    -Faites ensorte que nos os , ceux de mes enfants ..et les miens, soient rassemblés avant de les enterrer.
    Puis elle ferma les yeux et suivit ses enfants dans le sentier qui mène au Seigneur.

     

    Quel courage! Quelle grandeur! le Prophète saws nous a parlé de ce qu'il avait vu à son sujet. En disant:

    "Durant le voyage oû l'on m'a fait traversé les cieux, une agréable odeur attira mon attention, je demandai à l'ange jibril:
    -Quelle est cette odeur?
    -C'est celle de la coifeuse des filles de Pharaon et celle de ses enfants , m'a -t-il répondu "
    (rapporté par Al-Bayhaqi)

     


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